GESTION SANITAIRE DE LA COVID : LE JEU DE MONOPOLY

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris, il y a désormais en France près de 52 millions de prisonniers en liberté conditionnelle. 

M Olivier Véran nous l’a clairement confirmé le 25 novembre dernier.

Ceux qui ont cru que le « passe sanitaire » était un gage de liberté en sont donc pour leurs frais ; pour le conserver, sans cesse il faut se soumettre. Dès aujourd’hui, il faut se soumettre à une troisième dose et demain à une quatrième, à cinq mois d’intervalles. Et ensuite il y aura une cinquième dose, et peut-être plus à raison de trois ou quatre rappels par an. Sans compter l’apparition du nouveau variant Omicron qui serait suffisamment différent des autres qu’il lui faudrait un vaccin spécifique. Et on recommence, une, deux injections et plus peut-être. Retour à la case départ.

Ceux qui ont été vaccinés, de gré ou de force (la contrainte étant d’ailleurs la règle) sont désormais piégés : leur pseudo liberté est suspendue à l’arbitraire de l’exécutif qui, « preuves » scientifiques ad hoc à l’appui, et sous couvert de protéger la population, décide qui sera libre et qui ne le sera plus. 

52 millions de Français sont donc en liberté conditionnelle et, s’ils l’ignorent encore, il convient de le rappeler, ils sont également en liberté surveillée. Avec le « passe », on sait ce que chacun fait et où il va. Formidable !  

Qui est le plus libre : celui qui a un « passe » ou celui qui n’en a pas et qui est simplement puni en étant privé de loisirs ?

Le titulaire d’un « passe » vit sous la menace du confinement si par malheur, comme cela peut se produire, le virus se livrait à quelques facéties ou si le vaccin ne répondait pas à ses promesses.  Alors ce sera le confinement, vaccinés ou pas (comme en Autriche et demain, peut-être, en Allemagne). Autant dire, ce sera la séquestration. Passez par la case prison.

Comment les Français réputés rebelles ont-ils pu marcher dans pareille combine car il s’agit bien là d’une combine consistant à promettre santé et liberté pour vendre du vaccin à tire-larigot ? Manquons-nous à ce point d’odorat ?  Il est vrai que le SARS-CoV-2 s’en prend à l’odorat. Nous sommes tous victimes d’anosmie.

Or, tout cela pue le fric. Et pas qu’un peu. C’est un pactole, le jackpot pour les gagnants à ce jeu de Monopoly comme je l’évoquais dans un article précédent.

https://wordpress.com/page/pascaldubelle.wordpress.com/1132

Demain un traitement curatif sera disponible, celui de Pfizer à 500 € la pilule et celui de Merck qui vient de sortir le Moldupiravir, nom commercial Lagevrio, prescrit très prochainement par les médecins généralistes qui, pourtant, ne peuvent prescrire l’HCQ et l’AZT préconisé par le Pr Raoult.  

Voici l’extrait tiré des actualités Vidal :

Le molnupiravir : arrivée annoncée début décembre
En parallèle de ces mesures préventives, l’arsenal thérapeutique contre la COVID-19 compte de nouveaux médicaments, dont l’antiviral 
per osmolnupiravir (cfEncadré 2). 
Le ministre de la Santé a annoncé la mise à disposition de ce médicament début décembre en ville. Il pourra être prescrit par les médecins généralistes et dispensés en pharmacie de ville, conformément à l’arrêté du 22 novembre 2021 publié au 
Journal officieldu 23 novembre 2021.  


Encadré 2 – Informations disponibles sur le molnupiravir à la date du 25 novembre 2022

Dénomination commerciale : LAGEVRIO Indications thérapeutiques : traitement des adultes infectés par le SARS-CoV-2 qui ne nécessitent pas de supplémentation en oxygène, et à risque de forme grave. Mise à disposition en France : en attente. La demande d’accès précoce sera à l’ordre du jour de la Commission de la Transparence du 1er décembre prochain. 

Gageons qu’aucune étude ne sera faite pour comparer l’efficacité du traitement du Pr Raoult ou de l’Ivermectine avec les traitements proposés par Pfizer et Merck qui, pourtant, seront considérés comme des molécules de référence.

Espérons cependant que nous disposerons bientôt d’un traitement curatif antiviral suffisamment efficace et  ayant peu d’effets secondaires car, d’ors et déjà, on peut le dire, c’est l’échec de la politique du tout vaccin suivie par la plupart des pays occidentaux avec les conséquences que l’on sait.

https://www.vidal.fr/actualites/28298-covid-19-rappel-vaccinal-a-partir-18-ans-et-des-5-mois-apres-une-primovaccination.html